Nous avons tous un cerveau de génie

Article publié le 19 octobre 2021 - Tags: ,,,,,


Utiliser son néocortex préfrontal serait une chance d’augmenter son pouvoir de réussite.

Grâce à notre système nerveux nous avons la capacité de penser, de sentir, d’apprendre, mais aussi d’agir. C’est pourquoi et parce que justement, c’est le cerveau qui est responsable de tous nos agissements que sa compréhension reste l’un des plus grands défis de la neuroscience.

Où se cache le « cerveau préfrontal » ?

De ce fait, après avoir longtemps étudié les complémentarités des deux hémisphères, la neuroscience s’est intéressée à la théorie des 4 cerveaux. Effectivement, en plus du modèle classique des deux cerveaux gauche et droit, le modèle des quatre cerveaux permet d’affiner notre vision des choses.

La géolocalisation des 4 cerveaux pour trouver le néocortex préfrontal.

 

D’abord, les territoires reptiliens

Ces derniers se situent au niveau du cerveau reptilien, également appelé archaïque. Celui-ci regroupe plusieurs fonctions qui sont propres à lui, telles que le contrôle des automatismes tels que : respirer, manger, boire et nous reproduire ainsi que nos comportements fuite, attaque ou inhibition.

C’est un cerveau action-réaction. Il ne prend pas de décision, Il ne pense pas, ne réfléchit pas mais il réagit ! il gère nos instincts en mode mental automatique.

Ces territoires ne sont pas doués pour les situations nouvelles. Par ailleurs, s’ils sont stimulés de la même manière, ils donneront toujours la même réponse et le même effet.

 

Ensuite, les territoires paléo-limbiques

Ce sont les territoires qui forment la partie la plus ancienne du cerveau limbique, également appelé cerveau émotionnel. Celui-ci est responsable des fonctions de survie et d’adaptation à l’environnement social (empathie, croyances, convictions, etc.).

Ces territoires se situent eux au niveau du corps calleux. Ils incluent également les amygdales limbiques, se trouvant dans les profondeurs du cerveau.

 

Enfin, le cortex automatique

Juste au-dessus de la partie précédente, on retrouve le cortex automatique qui est constitué des parties médianes et postérieures de la convexité des hémisphères. Cette partie de cerveau donne accès à la conscience. Sa principale fonction est donc le contrôle et la gestion de la routine, du quotidien, des habitudes et de ce qui est déjà connu et acquis.

 

En cas de problème, de situation complexe ou inédite, le cortex automatique passe le relais à l’aire préfrontale.

 

Stop GPS, nous arrivons au néocortex préfrontal

 

C’est la partie des 4 cerveaux qui intéresse le plus les neuroscientifiques. Elle se situe à l’avant du cerveau, là où sont intégrés les processus mentaux et les fonctions cognitives les plus complexes qui permettent de créer, d’aborder l’inconnu. Extraordinaire zone de méta-compétence.

Par ailleurs, cette aire préfrontale constitue la dernière zone du cerveau à se développer et se consolider.

 

De plus, grâce à ses connexions avec d’autres régions du cerveau, celle-ci joue un rôle majeur dans la coordination des émotions et des comportements.

 

Maintenant le GPS ne peut plus rien pour nous.

 

Pour aller plus loin il faut reprendre « les commandes » du circuit cérébral.

Pour mieux comprendre la théorie des quatre cerveaux, il est important de se pencher sur la notion des modes mentaux. Il faut savoir qu’il en existe deux : le mode mental automatique et le mode adaptatif ou préfrontal.

le mode automatique adopte un système d’économie d’énergie. Cela veut dire qu’il gère ce qui est déjà connu et acquis, à savoir : les gestes routiniers, les rituels intimes et les situations déjà vécues ou maîtrisées.

Le mode adaptatif, quant à lui, correspond à tout ce qui est incertain, compliqué et nouveau. Il nous permet donc de nous adapter, d’innover et de sortir de notre zone de confort.

Cependant, contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’entente n’est pas toujours au beau fixe dans notre cerveau de génie. Très fréquemment, il arrive que l’intelligence préfrontale ne soit pas en accord avec le mode automatique. Toutefois, il faut savoir que ni l’un ni l’autre n’a une quelconque priorité.

En effet, les deux détiennent d’importants leviers. C’est souvent le mode automatique qui a le plus d’emprise sur nous. Alors, pour l’empêcher d’étouffer notre créativité, notre inspiration et notre habileté d’adaptation, il est important d’apprendre à basculer du mode automatique au mode adaptatif. D’ailleurs, les chercheurs en neuroscience ont pu mettre en place des solutions pour cela.

Ce genre d’apprentissage se fait généralement avec un coach.

Il consiste à s’entraîner à faire des passages volontaires et rapides au mode adaptatif.

Cela confirme donc qu’en réalité, on peut tous avoir un cerveau de génie. Il suffit simplement de savoir l’exploiter.

Avec Passion

Sabine



Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *